écrans, 14-10-2009Le New York Times a publié la vidéo d’une interview de Tim Berners-Lee, co-inventeur du World Wide Web, aujourd’hui directeur du W3C et professeur au M.I.T. La première question du journaliste, « juste pour le fun », revient sur les débuts du protocole HTTP et des liens hypertextes : s’il fallait recommencer, est-ce qu’il ferait les choses différemment ? A-t-il un regret ?
Oui, un petit : si c’était à refaire, Berners-Lee se débarrasserait du double slash, le « // » qui suit « http:» dans toutes les adresses Internet...
« En fait, quand on y pense, on n’a pas besoin de ce « slash slash », j’aurais pu écrire les URL de façon à ce qu’il n’y en ait pas. Vous vous rendez compte, maintenant à la radio on l’appelle même « backslash backslash »... Imaginez le nombre de fois que les gens doivent utiliser ce doigt tous les jours, imaginez combien d’encre et de papier on aurait pu sauver si j’avais enlevé le double slash... Mais voilà, à l’époque ça semblait une bonne idée. »
backslash backslash
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Mais do que uma questão de papéis
Aqui fica um pequeno excerto:
Artigo completo no Le Monde de 23 de setembro de 2009.A mon arrivée au journal, en juillet 2004, je pars pour l'île de la Barthelasse, près d'Avignon, couvrir un fait divers. Un gamin a été assassiné à la hachette par un Marocain. Je me retrouve devant la maison où s'est déroulé le drame, je frappe à la porte, et le cousin, la cinquantaine, qui a tenté de réanimer l'enfant en sang, me regarde froidement en me lançant : "J'aime pas les Arabes." Finalement, il me reçoit chez lui.
On pensait que le meurtrier s'était enfui de l'hôpital psychiatrique de l'endroit : j'appelle la direction, j'ai en ligne la responsable : "Bonjour, je suis M. Kessous du journal Le Monde..." Elle me dit être contente de me recevoir. Une fois sur place, la secrétaire lui signale ma présence. Une femme avec des béquilles me passe devant, je lui ouvre la porte, elle me dévisage sans me dire bonjour ni merci. "Il est où le journaliste du Monde ?", lance-t-elle. Juste derrière vous, Madame : je me présente. J'ai alors cru que cette directrice allait s'évanouir. Toujours pas de bonjour. "Vous avez votre carte de presse ?, me demande-t-elle. Vous avez une carte d'identité ?" "La prochaine fois, Madame, demandez qu'on vous faxe l'état civil, on gagnera du temps", riposté-je. Je suis parti, évidemment énervé, forcément désarmé, avant de me faire arrêter plus loin par la police qui croyait avoir... trouvé le suspect.
Criminal prison
Watch out your MEP
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De regresso
Eles não regressam realmente porque não são os mesmos que partiram. (Estes últimos, os retornados, regressam, de tempos a tempos, com os olhos marejados de lágrimas, para libertar a nostalgia e rever o que lhes pertencia.) Todos estes engenheiros, arquitectos e trabalhadores especializados não desembarcam em Luanda marcados pela nostalgia; aquilo que os move, é o dinheiro e um projecto de vida familiar menos difícil de realizar do que em Portugal. Um país onde nem sequer as couves crescem [idiomático: nada cresce, nada produz lucro, estagnação]. Não há dúvidas, a História repete-se.
Um bebé da cor do limão
Não prometo uma actividade frequente ou regular (agora é fácil: o empolgamento do começo, as férias...), mas tenho imensas ideias na cabeça que gostaria de partilhar! É verdade que, trabalhando numa área próxima deste tema, estou envolvida nele praticamente a tempo inteiro... Aguardemos.
Espero que vos interesse e peço que me desculpem se o meu português vos soar algo estranho… Sei que é inaceitável, mas sinto-me realmente enferrujada!
Boa leitura.
Choque tecnológico
Um artigo a ler, em Wikinomics.
Envisioning a world without poverty

Cet humaniste a une conviction : la charité n'est pas la solution. "En Europe, j'ai vu des familles au chômage depuis trois générations. Votre protection sociale finit par tuer les gens qui perdent toute dignité. Toute aide sociale devrait être à durée déterminée", lâche-t-il, mine de rien. Vivant dans un pays où les fonctionnaires détournent l'argent qu'ils sont censés distribuer, Yunus ne fait confiance ni aux gouvernements ni aux marchés, mais "à l'humanité". (...)
Le Monde, 04/07/2009


